Articles - 2025/2026 - Page 3
- Les années Dorothée : une exposition gratuite signée Gédébé
- "La fidélité du public est touchante"
- Dorothée retrouve humblement le chemin de la scène : « Tous les jours de pluie, je les oublie »
- Dorothée remonte sur scène :"À Nantes ce sera une autre dimension, tous à vos mouchoirs"
- « C’est notre deuxième maman à tous » : pourquoi le retour en concert de Dorothée bouleverse ses fans
- Dorothée, l’idole des enfants devenus grands, sur scène après 16 ans d’absence
- « On se l’était promis! Eh bien, ça y est! » : grosse émotion et pluie de messages pour le retour, sur scène, de Dorothée
- On a vu Dorothée en concert après 16 ans d'absence : un retour réussi ?
- Dorothée de retour sur scène : « J’ai cru que mon cœur allait exploser de joie, de bonheur, de trac aussi »
- Retrouvailles enchantées
- Retour gagnant
- Un retour plein d'amour
- Hier soir, c’était le Club Dorothée à la Halle Tony-Garnier !
- "Tremblement de terre" à Bruxelles : Dorothée a fait vibrer de nostalgie et ému tout l'ING Arena hier soir
Les années Dorothée : une exposition gratuite signée Gédébé
Sortir à Paris - 5 février 2026
Du 3 février au 5 mars 2026, la Mairie du 17e arrondissement de Paris accueille l'exposition « Les années Dorothée ». Pendant un mois, replongez dans l'univers graphique d'une période télévisuelle qui a marqué toute une génération grâce aux dessins originaux de Gédébé.
Préparez-vous à retomber en enfance jusqu'au 5 mars 2026 ! Cet hiver, la Mairie du 17e arrondissement de Paris nous replonge dans nos jeunes années, où l'insouciance primait sur le reste. Intitulée "Les années Dorothée", cette exposition gratuite est signée Lionel Gédébé, plus connu sous le simple nom de Gédébé.
Après un début de carrière de dessinateur dans l’univers de la bande dessinée, en collaborant notamment pour des titres emblématiques comme Métal Hurlant et Fluide Glacial, Gédébé rejoint l'équipe de "Dorothée Matin" en 1987. Pendant près d’une décennie, il devient alors l’un des artisans phares de l’univers visuel de Dorothée et crée, grâce à ses crayons et pinceaux, un imaginaire graphique unique. Malgré la fin du dessin sur le plateau de l'émission, Gédébé continue de façonner l'univers de la chanteuse Dorothée en signant notamment les pochettes de ses disques, les bandes dessinées originales pour le Dorothée Magazine, ou encore le décor du Zénith 86 !
Conservés pendant près de 40 ans, ces dessins originaux de Gédébé s'exposent cette année à la Mairie du 17e arrondissement de Paris. Du 3 février au 5 mars 2026, préparez-vous ainsi à retourner dans le passé en replongeant dans l'univers graphique si singulier du célèbre illustrateur. Pochettes de disques, affiches, décors, clips, mais aussi créations réalisées pour "Récré A2", "Discopuce", le "Club Dorothée" ou encore les scènes mythiques du Zénith... venez (re)découvrir une série d'images emblématiques qui ont accompagné les années Dorothée et profondément marqué toute une génération.
Alors que Dorothée se prépare à remonter sur scène, notamment au Palais des Congrès de Paris, cette exposition "Les années Dorothée" est l'occasion de revivre cette période à la fois joyeuse et insouciante.
Caroline
Dorothée Officiel - 6 février 2026
Mardi 3 février, Dorothée a répondu à l’invitation de son ami Lionel Gédébé pour l’exposition « Les années Dorothée par Gédébé », organisée par la mairie du 17ᵉ arrondissement de Paris.Un hommage à l’illustrateur emblématique de l’aventure musicale et télévisuelle de Dorothée, à qui l’on doit de nombreuses pochettes d’albums, toutes les illustrations de la collection "Le Jardin des Chansons" et de "Discopuce", celles du "Club Dorothée Jeux" et les BD du "Dorothée Magazine", ainsi que le clip "Tremblement de terre"…
Mes années Dorothée – le livre, bientôt disponible
Photos : Absolument Dorothée, le petit musée AB et Génération Dorothée
"La fidélité du public est touchante"

Zenio - 11 mars 2026
Elle a bercé l'enfance de millions de téléspectateurs, semé des refrains durables dans les mémoires et accompagné bien plus que de simples mercredis après-midi La voilà de retour avec sincérité, intacte, capable de relier plusieurs générations.
- Qu'est-ce qui vous a donné envie de remonter sur scène ?
- Ce sont des amis qui m'ont proposé de revenir et de partager à nouveau cette aventure. Lorsque l'idée a émergé, j'ai pris le temps de la laisser mûrir avant de me décider. Je suis heureuse de repartir dans cette expérience. L'émotion sera très présente, sur scène comme dans la salle. Cela faisait longtemps que je n'étais pas venue chanter en Belgique, ce rendez-vous aura donc une saveur particulière.
- Pourquoi avoir attendu autant d'années ?
- Je n'ai pas de réponse toute faite. L'émission "Merci Dorothée" diffusée sur TF1 a sans doute joué un rôle déclencheur. Les témoignages reçus à cette occasion m'ont marquée. Mon public a grandi à mes côtés, certains viennent désormais accompagnés de leurs enfants. Il s'agit souvent de familles entières réunies. Cette fidélité me touche sincèrement.
- À quoi va ressembler ce nouveau spectacle ?
- Il s'agira avant tout d'une fête. J'y tiens, car ce sont des retrouvailles. Nous chanterons ensemble, partagerons des moments simples, joyeux, sans artifice inutile. Des musiciens, des danseurs et un décor très présent accompagneront le tout. L'envie est de vivre quelque chose de généreux. Je me prépare aussi physiquement, en préférant les escaliers à l'ascenseur... (Rires)
- Comment avez-vous réagi face au succès des premières dates ?
- Je ne m'attendais pas à un tel engouement. Je n'imaginais pas que ce retour rencontrerait un tel écho. Cet accueil me bouleverse et renforce le sentiment de responsabilité qui m'accompagne.
- Connaissez-vous bien la Belgique ?
- Oui, j'y venais régulièrement, notamment pour les spectacles et les tournages. Des liens forts se sont créés, en particulier avec certaines familles d'auteurs de bande dessinée comme Peyo ou Tibet.
- Comment allez-vous choisir les chansons du spectacle ?
- La sélection n'est pas simple. Pour tout interpréter, il faudrait un spectacle de plusieurs heures. Chaque titre compte pour moi. Je privilégierai les chansons les plus anciennes, avec peut-être une surprise. Un hommage à Ariane est également prévu.
- Vous avez récemment partagé un moment avec Julien Doré. Quel souvenir en gardez-vous ?
- J'ai été très émue qu'il reprenne "Allô allô, monsieur l'ordinateur". C'est quelqu'un d'une grande humanité et d'un professionnalisme exemplaire. Son invitation m'a touchée. Tout s'est fait avec naturel, malgré le trac qui m'accompagne toujours. J'aime que chaque détail soit à la hauteur.
- Comment avez-vous vécu l'arrêt du "Club Dorothée" le 30 août 1997 ?
- Je savais que cela finirait un jour. C'est arrivé plus rapidement que prévu et il a fallu l'accepter. Une autre vie s'est alors ouverte à moi, que j'ai appris à apprécier. Relâcher la pression m'a apporté un réel apaisement. Le public s'est montré d'une grande bienveillance. Lorsque l'on me croise, on me remercie pour les souvenirs d'enfance, et ces paroles résonnent profondément.
- Que diriez-vous à la jeune femme que vous étiez ?
- De poursuivre ce chemin sans rien changer. Tout ce que j'ai entrepris l'a été avec sincérité. J'ai constamment donné le meilleur de moi-même. L'ambiance au sein de l'équipe était précieuse, nourrie par un plaisir partagé de travailler ensemble.
- Cette fraîcheur manque-t-elle à la télévision actuelle ?
- Oui. Le contexte était très différent. Le programme est arrivé au bon moment, porté par des producteurs audacieux. Tout s'est construit progressivement, collectivement. Je doute qu'un tel projet puisse naître dans les mêmes conditions, même si l'on observe le retour de certains formats anciens.
- Que pensez-vous de l'évolution des programmes destinés aux jeunes ?
- Les émissions dédiées à la jeunesse ont quasiment disparu, et c'est regrettable. Les usages ont changé avec les réseaux sociaux et la multiplication des écrans. À l'époque, il était essentiel d'apporter de l'humain entre deux dessins animés, d'expliquer, de contextualiser. Ce rôle repose désormais davantage sur les parents.
- Vous avez aussi contribué à populariser la bande dessinée.
- Oui, et j'en suis très fière. À l'époque, la bande dessinée n'était pas reconnue. Nous avons participé à son rayonnement, tout comme pour les mangas par la suite. C'est une belle reconnaissance culturelle.
- Est-ce qu'on vous reverra un jour à la tête d'un programme ?
- Je ne ferme aucune porte. Je fonctionne au coup de cœur. Si un projet stimulant se présente, pourquoi pas. En revanche, faire de la télévision sans conviction ne m'intéresse pas, et je n'ai aucune envie de présenter des jeux.
- Il paraît que vous êtes à l'origine du Téléthon en France.
- C'est vrai. J'avais découvert ce concept aux États-Unis et j'ai souhaité l'adapter. Même si je n'ai finalement pas présenté l'émission, l'essentiel reste qu'elle existe encore en 2026.
- Vous avez récemment prêté votre voix dans "Les Schtroumpfs".
- C'était une expérience très particulière et très émouvante, notamment en retrouvant Gérard Hernandez. Le doublage est un exercice exigeant, mais passionnant J'aimerais renouveler l'expérience dans un autre projet
- À quoi ressemble votre vie aujourd'hui ?
- Elle est volontairement discrète. Je mène de nombreuses activités en coulisses et tiens à préserver mon jardin secret
- Un message à transmettre à la nouvelle génération ?
- Le respect demeure essentiel, envers les parents, les amis, les enseignants. L'humanité fait parfois défaut. Je dirais qu'il faut rester sérieux, savoir s'amuser et continuer à rêver. Tant que le rêve existe, tout est possible.
Rino GALLO
Avec son spectacle "Se retrouver", Dorothée fera escale le 16 avril à l'ING Arena, Bruxelles.
Dorothée retrouve humblement le chemin de la scène :
« Tous les jours de pluie, je les oublie »
Ouest France – 20 mars 2026
À 72 ans, celle qui a bercé plusieurs générations de téléspectateurs depuis « Récré A2 » et le « Club Dorothée » reprend le micro. Avant d’entamer une tournée très attendue, Dorothée s’est confiée à Ouest-France sur ce retour et a accepté de se replonger dans les années Club Do, entre humilité, discrétion et gratitude.
Proust avait sa madeleine, les générations X et Y ont Dorothée. Son sourire franc, son petit grain de beauté au-dessus de la bouche, sa voix à la fois fluette et éraillée ou son petit nez pointu que Cabu adorait croquer, suffisent à éveiller des souvenirs chez tous ceux qui ont regardé la télévision entre la fin des années 1970 et le début du XXIe siècle. Quand nous la rencontrons près du Palais des congrès à Paris, où elle se produira bientôt, c’est comme si l’on replongeait trente ans en arrière. « Sauf qu’avant, c’était moi qui me penchais vers mes fans, maintenant ce sont eux qui doivent se baisser vers moi », sourit Frédérique Hoschedé, de son vrai nom.
L’artiste, qui n’a rien perdu de son énergie, s’apprête à repartir en tournée pour une série de concerts qui combleront les nostalgiques de Récré A2 et du Club Dorothée. Le déclencheur de ce retour inattendu s’appelle « Merci Dorothée ». Une émission hommage diffusée sur TF1 en janvier 2025. Près de cinq millions de téléspectateurs s’étaient réunis pour revoir le meilleur des années Club Do. « Dans les courriers que je recevais, on m’écrivait beaucoup « reviens, on t’attend, tu nous manques ». Le fait de faire l’émission, de voir l’engouement que ça a généré et les larmes qu’on a partagées m’a donné envie de revivre ces émotions avec eux. »
Lorsqu’on lui demande si la scène, comme le vélo, ça ne s’oublie pas, sa réponse se veut facétieuse. « Aucune idée, je ne sais pas faire de vélo ! » Elle l’admet toutefois, « Plus le temps passe et plus c’est difficile de s’y remettre. Je me demande surtout si je vais y arriver. » Ce trac qui l’envahit de nouveau n’est en rien lié à la peur de remonter sur scène, mais bien à celle « de décevoir les gens. Ils s’attendent à quelque chose et je veux leur donner exactement ce qu’ils veulent, même plus si c’est possible. »
La reconnaissance de son public semble donc être la seule chose qui a fait sortir Dorothée de sa discrétion légendaire. Après l’arrêt du Club Dorothée en 1997, elle n’a fait que de très rares apparitions à la télé, dans des seconds rôles au cinéma comme dans le Nicky Larson de Philippe Lacheau ou bien prêté sa voix à des personnages de films.
« Je réagis au coup de cœur. Si je reçois une proposition sympathique, pourquoi pas. Mais je ne pars pas à la recherche de quoi que ce soit. » Quid de ce long silence médiatique, peut-être subit ? « Quand on n'a rien à dire, pourquoi vouloir s'exprimer ? », répond-elle simplement.
Inutile de chercher chez Dorothée un quelconque sentiment de rancune ou de rancœur, son naturel optimiste reprend toujours le dessus. Malgré les critiques lui reprochant à l'époque de faire trop d'activités, les rumeurs insistantes sur le fait qu'elle n'aimerait en réalité pas les enfants ou les attaques sur la violence des mangas qu'elle a fait découvrir aux Français, l'animatrice ne garde que le meilleur. « La méchanceté gratuite, ça fait toujours de la peine. Mais Ies mauvais souvenirs, je les efface », balaie-t-elle, avant de chantonner l'un de ses titres :
« Tous les jours de bonheur, je les mets dans mon cœur. Et tous les jours de pluie, je les oublie. »
Un optimisme qu'elle tire entre autres des comédies musicales de Fred Astaire ou Audrey Hepburn, qu'elle adorait regarder. « Elles m'ont appris qu'il faut toujours que ça paraisse facile. Si vous voyez qu'un bout du décor s'effondre, partez de l'autre côté de la scène et continuez le spectacle ! »
Une philosophie de vie qui a accompagné le rythme de travail épuisant que lui imposaient les tournages, la promotion et les tournées de l'époque, quasiment 365 jours par an. « Le rythme était soutenu, commente-t-elle simplement. Mais on était tous soudés et c'est pour ça que ça marchait, parce que c'était vrai, sincère. De toute façon, avec les enfants, on ne peut pas tricher. » Tous, ce sont les Jacky, Corbier, Patrick Simpson-Jones et Ariane. Les Musclés, Hélène et les garçons et les autres stars des séries AB productions.
Alors que la carapace commence à se fendre face aux souvenirs du passé, comme ce duplex avec l'astronaute Jean-Loup Chrétien depuis la station Mir en décembre 1988, on ne peut s'empêcher de lui demander si elle a pris conscience d'avoir, peut-être, inspiré des générations d'enfants, et surtout de petites filles avec sa réussite. « D'après les lettres que je reçois, je vois simplement qu'il y a beaucoup de spectateurs et spectatrices de l'époque qui ont fait carrière à la télévision, la musique ou l'animation. Qui ont trouvé leur voie grâce à mes émissions, et ça me touche. »
L'autre seule étincelle de fierté que nous apercevrons chez Dorothée sera à l'évocation de la transmission de ses chansons aux jeunes générations grâce aux parents ou professeurs des écoles ». Pour ses futurs concerts, elle le sait bien, elle pourra donc compter sur eux aussi. « Si j'oublie les paroles, j'espère que le public pourra chanter à ma place !»
La chanteuse détient le record du nombre de représentations au Zénith de Paris (52) et à Bercy (59). Elle est aussi la femme ayant animé le plus d'heures d'antenne à la télévision française : plus de 1 000 heures par an. En quinze ans de chansons (1982-1997), ce sont quinze albums originaux sortis, plus de 100 clips tournés et plus de 20 millions de disques vendus. En 1992, sa tournée attire 500 000 spectateurs en France, un record de fréquentation, devant Johnny Hallyday ou Michael Jackson. Elle a reçu sept double disques d'or, trois disques de diamant, six disques de platine, un triple disque de platine, une Victoire de la musique et un 7 d'or pour Récré A2. En 1995, elle offre un nombre record de cadeaux (117 500) aux enfants défavorisés avec l'opération Le Noël de l'amitié.
Après deux soirs à Paris, Dorothée partira en tournée à partir du 10 avril à la Halle Tony- Garnier de Lyon, à l'ING Arena de Bruxelles, à l'Arkéa Arena de Bordeaux et terminera par le Zénith de Nantes, le 26 avril. Le public retrouvera ses chansons de l'époque Récré A2, celles du Club Dorothée, mais aussi « des surprises ». Autour d'elle, il y aura huit danseurs, neuf musiciens et deux choristes. Avec tout un travail sur l'habillage de la scène et beaucoup d'effets...
Si Dorothée s'est discrètement mariée en 2011 à Cabourg (Calvados), c'est du Morbihan, d'où sa famille maternelle est originaire, qu'elle tire ses racines. « J'y passais mes vacances. Donc j'y ai des souvenirs d'enfance, l'odeur de l'iode, le vent... » C'est d'ailleurs entre Quiberon et Carnac qu'a été tourné le dernier numéro du Club Dorothée vacances à l'été 1997. « On a eu un temps dégueulasse », se souvient-elle. « J'avais honte, on avait si froid. Je n'arrêtais pas de dire que ce n'est pas comme ça la Bretagne d’habitude ! »
Anaïs Berno
Dorothée remonte sur scène :
"À Nantes ce sera une autre dimension, tous à vos mouchoirs"

ICI - 2 avril 2026
Dorothée s'apprête à remonter sur scène pour une série de six concerts exceptionnels à Paris, Bruxelles et à travers la France. Le Zénith de Nantes sera la dernière étape de cette tournée, le 26 avril prochain. À cette occasion, l'icône de toute une génération se confie à ICI Loire Océan.
C'est l'icône de toute une génération, la "nounou" qui a bercé l'enfance de toutes celles et tous ceux qui sont nés dans les années 70 et 80. Dorothée, qui animait les émissions pour enfants "Récré A2" puis le "Club Dorothée", va retrouver ses fans qui ne l'ont jamais oubliée. L'animatrice, qui est aussi chanteuse (20 millions de disques vendus), se lance dans une tournée éclair de six dates qui se terminera le 26 avril par le Zénith de Nantes.
Celle qui détient encore à l'heure actuelle le record du nombre de concerts à Bercy (59 représentations) et au Zénith de Paris ( 52 représentations) confie à ICI Loire Océan son émotion et son trac à quelques jours des retrouvailles et révèle qu'elle chantera des chansons inédites.
Dans quel état êtes-vous à quelques jours de ce retour sur scène ?
Je suis fébrile, je dois vous dire. Et j'ai vraiment très hâte de retrouver les copains dans la salle, dans les différentes salles de la tournée.
Que va-t-on voir sur scène à Paris ? Et puis à Nantes, le 26 avril ?
On fait le même spectacle à Paris et dans les différentes villes. Nantes, ce sera notre dernière représentation. Ce que je peux vous dire, c'est que nous serons 20 sur scène. Enfin 21, pardon, je me suis oubliée... Huit musiciens, deux choristes, dix danseurs !
Il y a une mise en scène qui est très travaillée, avec de nombreux effets. En fait, le but c'est de rassembler les générations Récré A2 et Club Dorothée. Donc il y aura des tubes, il y aura des surprises inédites. En réalité, c'est une grande fête remplie d'émotion.
Des surprises inédites ? Ça veut dire que vous nous avez préparé des nouvelles chansons?
Oui, entre autres...
C'est un petit scoop, ça ?
Oui !
Vous travaillez avec des personnes qui vous accompagnent depuis toujours. Jean-Luc Azoulay, votre producteur historique, mais aussi les musiciens Richard Lornac, Rémi et Minet des Musclés. C'est important la fidélité ?
Oui, parce qu'on s'entendait bien, on s'entend bien, ce sont des professionnels. Et puis c'est sympa de faire ça entre amis aussi.
Ça a été facile de les convaincre ?
Très facile ! Il n'y a aucun souci. Ils ont dit oui tout de suite, ce qui est très touchant, très sympa.
C'est un sacré défi pour eux aussi de remonter sur scène en tant que musiciens ? Minet par exemple, il est chanteur désormais...
Minet est très fort sur scène de toute façon : derrière la batterie, devant la batterie ou au micro, il est très fort. Il va être mon grand soutien musical, avec Richard, Rémi, et puis et puis les autres.
Est-ce que vous auriez imaginé rechanter 30 ans plus tard devant votre public ? Et devant les enfants de votre public ?
À ce moment-là (quand le Club Dorothée s'arrête en 1997), on pense à beaucoup de choses et à rien en même temps. Étant donné que je ne ferme jamais les portes, je me disais : 'Pourquoi pas ?' Mais je n'avais pas prévu. Je réagis toujours au coup de cœur et puis c'est parti.
Pourquoi vous avez accepté cette fois ? Parce que ce n'est pas la première fois que les fans vous réclament ?
Vous l'avez dit : les fans. Ils voulaient absolument que je remonte sur scène et j'ai accepté leur demande. J'ai accepté avec plaisir. Ils m'ont un petit peu poussée, ça m'a boostée. C'est pour eux et avec eux que je remonte sur scène.
Cet amour, il n'a jamais disparu au fil des années ?
Jamais ! Oh, j'ai des moments touchants, si vous saviez… Dans la rue, dans le courrier que je reçois encore énormément. Des déclarations d'amitié, d'amour, de sympathie, des lettres très émouvantes, des rencontres émouvantes. C'est très touchant, ça fait très très très plaisir, vraiment.
Votre deuxième producteur, Alexandre Sorin, est un Nantais, né en 1991 : que vous apporte-il dans cette aventure ?
Tout plein de choses, c'est un homme très ouvert. Il est très à l'écoute de toute son équipe, du premier technicien jusqu'à moi, tout le monde. Il est vraiment très humain et c'est très important. Et puis il connaît son boulot, en plus, il est fort.
Nantes sera vraiment la dernière date ? Il n'y a rien après ?
Les portes sont toujours ouvertes. Je vous le dis, je ne ferme jamais les portes. Alors c'est vrai qu'il y aura de l'émotion dans tous les spectacles, mais à Nantes, je crois qu'il y aura une autre émotion, une autre dimension, puisque ce sera la dernière. Ça va être : "Tous à vos mouchoirs !"
Nicolas Crozel
« C’est notre deuxième maman à tous » : pourquoi le retour en concert de Dorothée bouleverse ses fans

Le Parisien - 3 avril 2026
La chanteuse remonte sur scène pour deux soirées ce samedi et ce dimanche au Palais des Congrès. Ses fidèles, enfants à l’époque, adultes aujourd’hui attendent ce moment avec impatience.
C’est le grand jour. Celui que des centaines de fans cochent sur leur calendrier depuis des mois, presque sans oser y croire. Et pourtant, elle est bien là. Dorothée, 72 ans, icône d’une génération, remonte sur scène ce samedi et dimanche au Palais des Congrès de Paris pour deux dates exceptionnelles où elle revisitera ses plus grands tubes.
- Dans quel état d'esprit êtes-vous à la veille de cette série de concerts?
- Je suis impatiente de retrouver les copains! le sais que beaucoup ont révisé les paroles des chansons le compte sur eux pour faire la fête ! Je suis entourée par une super équipe et nous travaillons dans une ambiance exceptionnelle! C'est très agréable
- Quel type de concert avez-vous préparé?
- C'est un vrai spectacle à proprement parler, dans la lignée des concerts que j'ai pu faire au Zénith et à Bercy le serai accompagnée par neuf musiciens dont trois cuivres. Le public pourra retrouver également Bernard Minet à la batterie, Remy Sarrazin à la basse et Richard Lornac aux claviers. Je serai aussi entourée de huit danseurs. Le palais des Congrès est une salle qui permet d'être proche du public tout en offrant des capacités scéniques de premier ordre. Cote répertoire. nous allons célébrer les chansons que le public connait par cœur, et il y aura également quelques surprises inédites.
- Qu'est-ce qui vous a décidée à remonter sur scène?
- C'est un ensemble de déclic, le courrier que je reçois depuis plusieurs années dans lequel les copains me le réclament. Ils ont attendu seize ans pour certains, trente ans pour d'autres.
- Qu'est-ce que cela vous fait de répéter à nouveau et chanter?
- Je ne vous dirai pas que c'est comme le vélo, je ne sais pas en faire! Mais je prends beaucoup de plaisir à travailler avec cette équipe. J'aime l'esprit de groupe. Nous travaillons, nous échangeons et je peux vous dire que c'est un bonheur de construire tous ensemble un spectacle comme celui-ci !
Propos recueillis par M.P.
Marie Poussel
Dorothée, l’idole des enfants devenus grands, sur scène après 16 ans d’absence

Télé Pro - 3 avril 2026
Star télé des programmes jeunesse et chanteuse des tubes de la cour de récré dans les années 80 et 90, Dorothée revient sur scène samedi et dimanche à Paris, pour des concerts à guichets fermés.
« Tchou! Tchou! Le petit train », « Allô, allô M. l’ordinateur », « Hou! La menteuse » et d’autres chansons joyeuses ont bercé une génération d’enfants, qui ont grandi avec cette artiste devenue culte, reconnaissable aussi à sa frange blonde et son franc sourire.
Preuve d’un engouement qui perdure, les deux concerts parisiens au Palais des congrès ont affiché complet en moins de dix minutes, selon son producteur historique, Jean-Luc Azoulay. Une tournée passera ensuite par Lyon, Bordeaux, Nantes et Bruxelles.
À 72 ans, Dorothée a confié à l’AFP son bonheur de « retrouver les copains » – nom donné à ses fans – pour « se dire que ce n’est jamais terminé ».
- De retour 16 ans après votre 59e Bercy, la scène vous manquait-elle ?
- J’avais trop de pression de la part des +copains+, une pression très belle, très forte, pour que je remonte sur scène, beaucoup de courriers en ce sens, sans compter les gens dans la rue, et encore plus depuis le bel hommage que m’a rendu TF1 l’an dernier (4,4 millions de téléspectateurs, NDLR). Alors j’ai obéi, avec plaisir bien sûr! Des retrouvailles comme une évidence, pour se dire que ce n’est jamais terminé, portées par tout l’amour si émouvant que le public me témoigne depuis si longtemps. J’en tremble, rien qu’en le disant.
- Connaissez-vous encore le trac, vous qui détenez le record féminin du plus grand nombre de Zénith (52 concerts), et des dizaines de milliers d’heures d’émissions ?
- Le trac est toujours là, mais une fois sur scène, il est positif. Avant, il fait un peu peur, mais après, c’est de l’énergie, ce trac-là.
- Votre public réunit aujourd’hui plusieurs générations. Que ressentez-vous ?
- Je suis touchée par cette fidélité, de génération en génération. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait sincèrement, avec tout mon cœur. Cette tournée est l’occasion de rassembler les générations «Récré A2» et «Club Dorothée» et les enfants et les petits-enfants des «copains» de l’époque.
- À quoi va ressembler ce nouveau show ?
- Il y aura bien sûr les plus grands tubes, mais aussi plein de surprises et sans doute beaucoup d’émotion. Nous serons 20 sur scène, dont neuf musiciens, les danseurs et les choristes, à Paris comme pour la tournée. Je serai rejointe aussi par ceux et celles qui m’entouraient pour le «Club Dorothée».
- Certains programmes de cette émission, dont les mangas, étaient critiqués. Quel souvenir en gardez-vous ?
- Ça a fait mal…C’était des critiques gratuites, comme ça arrive souvent avec ce qui est simplement nouveau. L’important pour moi, c’était les réactions des téléspectateurs. La patience a fait que, maintenant, on a la belle revanche. Nicky Larson ou Dragon Ball sont devenus des films. Avec «Terre, Attention, Danger» ou «Club Sciences» (émissions qu’elle co-animait dans les années 90, NDLR), on faisait aussi de la pédagogie et des enfants de l’époque m’ont raconté qu’ils sont devenus scientifiques grâce au «Club Dorothée». Aujourd’hui, de toute façon, les chaînes ont fait une croix sur les programmes jeunesse…
- Un nouvel album est-il programmé ?
- Laissez-moi recommencer! (Rires). Les portes ne sont pas fermées, jamais. Il faut la bonne idée et je ne travaille qu’au coup de cœur.
- Vous avez joué dans plusieurs films dont « L’Amour en fuite » de François Truffaut et « Pile ou face » de Robert Enrico. Pourriez-vous revenir au cinéma ?
- Encore une fois, si une proposition me touche bien sûr, mais pas faire pour faire. Cela n’a jamais été ma façon de voir !
« On se l’était promis! Eh bien, ça y est! » : grosse émotion et pluie de messages pour le retour, sur scène, de Dorothée

TV Mag - 5 avril 2026
Ce samedi 4 avril a marqué le coup d’envoi, au Palais des Congrès, de «Se retrouver», la nouvelle tournée de concerts de celle qui fut (et reste) l’animatrice préférée de millions d’enfants des années 80.
Certaines figures marquent plus que d’autres. Parmi celles-ci, Dorothée qui pendant près de vingt ans, a sauvé les retours d’école et les mercredis de millions de jeunes cerveaux disponibles, en leur offrant, sur France 2 et TF1, des dessins animés, des gags, de la joie et des chansons.
Après 16 ans d’absence, l’idole remonte en effet sur scène. Veste à gros boutons dorés et paillettes, maquillage léger comme pour mieux assumer ses 72 printemps, scénographie impeccable, danseurs, orchestration... Tous les ingrédients d’un concert de rock star. Et ce sourire malicieux qui en 1971 avait tant séduit Jacqueline Joubert, alors patronne de l’ORTF, lançant par là même sa carrière d’animatrice jeunesse.
«On se l’était promis… Et bien ça y est, on est là. Bien sûr, vous m’avez manqué. Et c’est si bon de se retrouver. (...) Je reçois vos messages, si touchants… Vous me confiez la place que j’ai eue dans votre enfance… Vous êtes ma plus belle récompense. Si je suis dans votre mémoire, vous faites partie de mon histoire. On partage tant de souvenirs… et on en a encore plein à écrire», a-t-elle lancé en préambule aux quelque 3700 fans venus l’applaudir.
Et la soirée de commencer, avec des titres aussi célèbres que «Les chaussettes rouges et jaunes à petits pois», «Les vacances», «Qu’il est bête», «Maman», «Rox et Rouky», «Ouuuuuh la menteuse!», «Allô allô monsieur l’ordinateur» et bien d’autres encore, inédits ou non, en duo - Alizée l’a rejointe sur scène - ou pas. Rémy, Bernard Minet et Jacky (par la voix) étaient là.
Des people aussi, tels Cyril Féraud, Jean-Luc Azoulay, Hélène Rollès, Lola Dubini, ou encore le chorégraphe Aziz Baki. Le public, comme il y a quarante ans, en est ressorti conquis. Et depuis, la toile se déchaîne. Pour une fois dans le bon sens du terme. Sur X, les tweets pleuvent en son hommage. «C’était incroyable!», «Un show à la hauteur», «Un véritable tremblement de terre», «Un rêve d’enfant qui se réalise», «On a retrouvé la Dorothée des années 90!», «La folie!»... Certains, même, y retourneront demain.
Julia Baudin
On a vu Dorothée en concert après 16 ans d'absence : un retour réussi ?

Pure Charts - 5 avril 2026
Dorothée a lancé sa tournée "Se retrouver" hier soir au Palais des Congrès de Paris. En forme, l'idole des années 90 a ressorti ses tubes emblématiques pour raviver de nombreux souvenirs au public. Purecharts y était, on vous raconte !
C'était un retour attendu par les nostalgiques. Hier soir, Dorothée est remontée sur scène après 16 ans d'absence. L'un des déclics ? Le carton d'audience de l'émission hommage "Merci Dorothée" sur TF1 en janvier 2025. C'est donc au Palais des Congrès que l'icône a donné le coup d'envoi de sa tournée "Se retrouver" devant des milliers de copains pour le premier de ses deux concerts à Paris, forcément pleins à craquer. Et c'est peu dire que les fans ont vécu le show dont ils rêvaient. Entourées de neuf musiciens, dont Rémi et Bernard Minet, huit danseurs et deux choristes, Dorothée a rappelé de nombreux souvenirs aux grands enfants, souvent venus avec les leurs.
Quand elle débarque sur scène pour interpréter "Les neiges de l'Himalaya" dans un halo de lumière, le public est déjà debout et plusieurs dizaines de fans se sont rués au plus proche de la scène. Immédiatement, avec ses mouvements d'épaules et sa voix si reconnaissable, Dorothée active la capsule temporelle et le spectateur se retrouve replongé en enfance. Qui peut se targuer d'avoir cet effet là sur le public après tout ce temps ? Au milieu de quelques inédits moins intéressants, tous les tubes de l'idole sont là (ou presque), même si la setlist manque parfois de fluidité. Souvent fébrile, les yeux rivés sur le prompteur à cause du trac, Dorothée interprète ses chansons iconiques avec le sourire : "Attention danger", "2394", "Tremblement de terre", "Hou la menteuse", "Maman", "Allo, allo, monsieur l'ordinateur" ou "La valise" font leur petit effet, devant un écran géant convoquant jukebox, photos souvenirs avec Ariane ou les Musclés, ou animations plus génériques. Mais pas d'images du "Club Dorothée" ou d'anciens clips !
« Vous avez la pêche ! » lance Dorothée, heureuse et surprise par cet accueil toujours aussi puissant. Elle a d'ailleurs du mal à se faire entendre tant les fans crient son nom, lui disent "Je t'aime" ou l'applaudissent avec ferveur tout au long du show. C'est peut-être pour ça qu'elle prend assez peu la parole. Tout sera dit en chanson, notamment avec l'émouvant "Mon plus beau cadeau", dédiée au public et qui sonne toujours aussi juste. Tout le monde est ravi puisque Dorothée, qui change plusieurs fois de tenues, revisite sa carrière avec ce spectacle. Ses anciens titres sont réunis dans un medley, tout comme ses chansons rock'n'roll enregistrées à Nashville, avant de faire un clin d'oeil à "Récré A2" ou au générique du "Club Dorothée".
La seule invitée de la soirée est Alizée, vêtue d'une veste culte de son idole pour l'occasion. L'ancienne lolita vient chanter la ballade "Pour faire une chanson" pour le plus grand bonheur des spectateurs. On aurait tout de même adoré voir sur scène quelques anciens de la bande comme Jacky ou Hélène... ou même Julien Doré, qui l'avait invitée récemment à Bercy.
Outre ses tubes qui ramènent plusieurs décennies en arrière et font surgir l'enfant qui sommeille en chacun de nous, le moment fort de la soirée reste sans doute le final. Comme à l'époque de ses concerts grandioses à Bercy, Dorothée prend le soin de collecter cadeaux, bouquets de fleurs et petits mots auprès de son public. Il y en a tellement qu'elle doit multiplier les allers-retours. Le moment dure ainsi plus de dix minutes ! Une véritable communion qui en dit plus que tous les superlatifs. « Du fond de mon coeur, un grand grand merci. Merci pour votre amitié, votre fidélité et merci pour votre amour. Bravo à vous ! » glisse-t-elle avant de repartir en coulisses, des étoiles plein les yeux. Comme nous.
Julien GONCALVES
Dorothée de retour sur scène : « J’ai cru que mon cœur allait exploser de joie, de bonheur, de trac aussi »

Le Parisien - 5 avril 2026
À peine sortie de scène après son retour, ce samedi au Palais des Congrès, la chanteuse de 71 ans a partagé avec nous ses impressions. Rencontre.
Dans la chaleur de sa loge, quelques minutes à peine après avoir quitté la scène, Dorothée a encore le souffle court et les yeux brillants. Après seize ans d’absence, l’icône de toute une génération vient de retrouver son public, au Palais des Congrès de Paris (XVIIe), debout du début à la fin. Entre tract intact, émotion palpable et joie de chanter à nouveau, elle se confie à chaud, souriante et détendue sur ce retour très attendu.
- Vous venez de descendre de scène. Comment vous sentez-vous?
- Heureuse, heureuse, heureuse. J'ai le coeur qui bat la chamade. Je suis toute contente. Ca m'a fait très plaisir. Le public. c'est magnifique. C'est le public rêvé. Ils ont tout donné, ça aide.
- On vous sait très traqueuse.
- Je n'ai pas dormi de la nuit. J'ai eu le trac toute la journée. Même quand je suis arrivée sur scène, en les voyant et en les entendant.
- Avez-vous quand même pris du plaisir sur scène?
- Oui. Ce soir, j'ai pris un grand plaisir de retrouver les copains, de chanter. Le spectacle est tout neuf. On y allait à tâtons. On s'amuse, on chante, on danse, c'est la fête. Ça prend le dessus sur le trac
- Une salle debout de 20h30 jusqu'à la fin du concert, c'est rare...
- Franchement, je trouve qu'ils ont bien du courage C'est un beau cadeau. Les petits cœurs, c'était magnifique. Ils ont bien chanté.
- ll y a eu le rituel des bouquets que les fans vous offrent à la fin. Vous attendiez-vous à en recevoir autant?
- C'est toujours l'imprévu. Je sais qu'ils me gardent toujours cette surprise à la fin. Mais j'ai des vases (rires) Cette tradition des bouquets c'est beaucoup de souvenirs. Jacques Martin était surpris par ce que, dans son émission. c'était la première fois que le public offrant des fleurs à une invitée à l'Ecole des fans. C'était drôle. C'est très touchant parce que ça vient vraiment du coeur des personnes.
- Certains ont attendu trente ans pour vous voir. Votre lien avec le public est très particulier...
- Oui, c'est familial Les parents apprennent les chansons à leurs enfants, leur montrent les vidéos. Il y a pratiquement trois générations aujourd'hui. Dans la salle, il y avait des enfants avec leurs parents. C'est un échange d'amitié, d'amour, de sourire, de joie.
- Comment vous sentiez-vous juste avant d'arriver sur scène, après seize ans d'absence?
- J'entendais la salle. J'ai cru que mon cœur allait exploser. De joie, de bonheur, de trac aussi.
- Avez-vous un rituel avant de monter sur scène?
- Non pas du tout. J'ai regarde la salle cachée. Ils ne m'ont pas vue. Je n'aurais peut-être pas dû. C'est impressionnant. Très impressionnant. La salle est grande, elle est bien belle. Alors, je me suis dit ils sont là, allez on y va.
- Qu'est-ce qui vous a décidé à revenir sur scène?
- Toutes ces années de courriers et de lettres où on me suppliait de revenir. Je lisais tout. Cela a été une succession de demandes et d'invitations. J'ai craqué.
- Vous avez ce soir votre look de l'époque avec la queue-de-cheval et le blouson Teddy, c'est vous qui l'avez décidé?
- Secret professionnel (rires). Mais cela a très bien marché
- La chanteuse Alizée vous a rejointe sur scène en invitée surprise. Comment l'avez-vous choisie?
- On a demandé à plusieurs personnes. C'était super sympa. C'est quelqu'un de la génération qui me regardait.
- Et maintenant, vous avez envie de faire encore plus de concerts, de revenir?
- Je suis avec vous, pour l'instant. Je ne pense pas à la suite.
Marie Poussel
Retrouvailles enchantées

Paris Match - 9 avril 2026
L'animatrice est remontée sur scène le temps de deux concerts à Paris. Une plongée nostalgique dans les années 1980.
Les billets s'étaient écoulés en quelques minutes à peine. Dans un Palais des Congrès de Paris plein à craquer et debout pendant plus de deux heures, Dorothée, 72 ans, a fait son retour sur scène le 4 avril, après seize ans d'absence. Coiffée de sa célèbre queue-de-cheval, la chanteuse aux 20 millions de disques vendus a commencé son show par «Les neiges de l'Himalaya». Dans un décor en forme de croissant géant, accompagnée de danseurs et de musiciens - dont les deux Musclés Bernard Minet et Rémy Sarrazin, celle qui a enchanté le quotidien des enfants des années 1980 et 1990 a pioché dans ses dix-sept albums, proposant ses chansons les plus connues («Allò, allô M. l'ordinateur», «Nicolas et Marjolaine», «La valise», «Hou! La menteuse»...) comme les plus confidentielles, avec au passage un inédit, « Slow Rock». Petite surprise, elle a chanté Pour faire une chanson- en duo avec Hélène Rollès, le dimanche 5. La veille, c'était avec Alizée, qui portait pour l'occasion l'un des inoubliables bombers de Dorothée, bleu, rouge et jaune à paillettes. À la toute fin, saluant un public qui s'étend désormais sur trois générations, l'artiste a pris un à un les bouquets de fleurs, principalement des roses, qui lui ont été tendus.
«Je suis heureuse! J'ai le cœur qui bat la chamade, nous a-t-elle confié en sortant de scène. Ça m'a fait très plaisir. C'est le public rêvé.» Place désormais à une courte tournée qui passera par Lyon, Bruxelles, Bordeaux et Nantes.
Émilie Cabot
Retour gagnant

Public - 10 avril 2026
Seize ans déjà que ses fans attendaient ça, qu'ils espéraient. priaient, trépignaient. Ces 4 et 5 avril, ils étaient donc 7400 au Palais des Congrès de Paris, pour le lancement de la tournée de Dorothée. Se retrouver. Et comme nous faisions partie de ces irréductibles, on peut vous raconter Notre verdict ? C'était super, tout simplement. L'icône de 72 ans avait envoyé du lourd. Côté playlist, on a pu taper des pieds sur des titres régressifs et découvrir des chansons inédites. Niveau mise en scène, on a kiffé ses tenues riches en strass et son décor évoquant "Pas de pitié pour les croissants". Et puis, il y avait les guests, la star ayant invité Alizée le premier soir et Hélène Rollès le second pour entonner avec elle "Pour faire une chanson". Seul regret : n'avoir pas pensé à apporter une rose, histoire de contribuer à la demi-heure passée à récupérer tous les bouquets que le public lui tendait. De quoi avoir envie de la suivre en province pour se rattraper...
Un retour plein d'amour

France Dimanche - 10 avril 2026
La chanteuse âgée de 72 ans a profité du week-end pascal pour faire sa résurrection. Paris, Lyon, Bruxelles... celle qui s'apprête à effectuer le tour des plus grandes salles, seize ans après sa dernière scène, a démarré sur les chapeaux de roues, le 4 avril, avec un coup d'envoi parisien lancé au Palais des Congrès. Baptisée «Se retrouver», cette tournée ne pouvait pas mieux porter son nom. Parmi les nombreux fans qui ont tenu à revoir leur idole de jeunesse figuraient des célébrités: Cyril Féraud, Christophe Beaugrand, Booder, ou encore Alizée. Cette dernière a eu l'honneur de reprendre au côté de Dorothée l'une de ses chansons devant un public fou de joie!
Hier soir, c’était le Club Dorothée à la Halle Tony-Garnier !

Le Progrès – 11 avril 2026
Comment perdre 30 ans en une soirée ?! Il fallait être ce vendredi soir à la halle Tony-Garnier. C'était mercredi, on avait tous 10 ans et on faisait partie d'un même monde : le Club Dorothée. On a chanté, on a dansé, en se souvenant, presque étonnés, de toutes les paroles par cœur !
Si ses concerts parisiens, lancés le week-end dernier, avaient affiché complet en quelques minutes, il restait possible de trouver une place à Lyon, à cette date de milieu des vacances de Pâques. Quelque 5000 spectateurs étaient au rendez-vous (3700 par soir au Palais des congrès de la capitale). De grands enfants qui ne l'ont pas oubliée.
Souvenirs sur grand écran Dorothée, qui a à peine pris une ride, a enchaîné ses tubes, dans un superbe décor, entourée de danseurs et de ses (derniers) Musclés : Les Neiges de l'Himalaya, Allo allo Monsieur l'Ordinateur, Chagrin d'amour, Tremblement de terre... ainsi que quelques inédits et surprises. Avec le parler qui est tellement le sien (« hein les copains »). Pendant ce temps, plein de souvenirs défilent sur grand écran.
Sans invités surprise comme Hélène Rollès et Alizée à Paris, mais avec une forme olympique. Voilà longtemps qu'on n'avait pas vu la Halle aussi enflammée. Des roses et des cadeaux Lorsque nous l'avions interviewée, elle invitait les Lyonnais à « faire la fête » avec elle. Challenge relevé.
Après une deuxième partie endiablée (tout le monde finit debout, créant une fosse spontanée) et après des rappels bien sentis (Mon plus beau cadeau et Folle de vous), elle a fait ce qui se faisait dans un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : ramasser toutes les roses et les cadeaux offerts par les fans.
Je vous laisse, « Maman » nous attend dans la R5... Dorothée, elle, a encore rendez-vous avec les grands enfants de Bruxelles, Nantes et Bordeaux.
Delphine Givord
La folie à la boutique de produits dérivés
La boutique officielle proposait un merchandising et des produits dérivés nombreux et fous. Résultat : une queue de plusieurs centaines de personnes. Outre les affiches, t-shirts, blousons Teddy Dorothée, on pouvait repartir (20 €) avec les fameuses chaussettes rouge et jaune à petits pois ou un tote bag Vive les Vacances !
Quadras nostalgiques
Les fans de Dorothée étaient présents plusieurs heures avant le concert à la Halle Tony-Garnier. Certains attendaient aux abords, au cas où elle sortirait et pour profiter des dernières répétitions. « Ohlala j'ai déjà des frissons, qu'est-ce que ça va être ce soir », nous confie Alexane, 44 ans, venue de Mâcon. Elle a « copiné » avec ses voisines, une mère et sa fille de 10 ans. Tous sont venus plus ou moins lookés, avec des tee-shirts vintage ou personnalisés, des blousons Dorothée, des paillettes... Beaucoup ont apporté des cadeaux : fleurs, chocolats, dessins à lui offrir, comme à la grande époque, mais aussi des souvenirs, des disques ou les fameuses cartes de membres du Club Dorothée... On en a rencontré de 10 à 60 ans venus de toute la France : Toulon, Mulhouse, Grenoble... L'un d'eux, Jérôme, du Nord, suit même toute la tournée !
Leurs histoires, qu'elles aient commencé à l'époque de Récré A2 ou à la toute fin du Club Dorothée, sont différentes mais se ressemblent. « Dorothée, c'est toute notre enfance », « c'est comme une 2º maman qu'on n'a jamais oubliée », « les dessins animés ». Tous défendent aussi, alors qu'à l'époque le sujet a fait l'objet de beaucoup de débats, qu'elle « nous a appris beaucoup de choses, fait voyager, nous a cultivés, ouvert les yeux sur le monde ». Résolument populaire, elle a été aussi une incroyable compagne de mercredis et de vacances.
Entre amis, entre frères et sœurs, avec ses enfants à qui le « virus » a été transmis, ils étaient impatients de ces retrouvailles. Même les « Dorothée » qui n'ont pas toujours eu une enfance facile : « On me demande encore si j'ai mis mes chaussettes rouge et jaune à petits pois ! »
"Tremblement de terre" à Bruxelles : Dorothée a fait vibrer de nostalgie et ému tout l'ING Arena hier soir

DH – 17 avril 2026
Plus de 5000 fans belges avaient 10 ans hier soir pour le retour de l'icône télé sur scène. Ou quand le Palais 12 de Bruxelles s'est transformé en karaoké géant le temps d'une soirée hors du temps.
"De mes 5 à mes 15 ans, j'étais obsédé par Dorothée !, nous glisse Yann, aujourd'hui âgé de 40 ans, un fan de la première heure et au premier rang devant la scène de l'ING Arena. Je la regardais, je l'écoutais tous les jours et j'avais plein de posters d'elle dans ma chambre. Et depuis Spotify, je me surprends à la réécouter encore."
Retour en enfance pour 5000 personnes hier soir à Bruxelles. Avec même des fans venus de France pour la voir mais aussi plusieurs people tout aussi nostalgiques comme le trio des Benny B (Daddy K, Perfect et Benny B) ou encore Julie Caignault, l'ex-interprète de la désagréable Isabelle dans "Premiers Baisers".
Avec une salle remplie de calicots, goodies et autres t-shirts à son effigie, retour plus de 30 ans en arrière pour les Belges ce jeudi soir. "Cela fait tellement plaisir de vous retrouver, ça fait chaud au cœur votre accueil, lance d'emblée Dorothée en arrivant sur scène après avoir entonné "Les neiges de l'Himalaya" d'entrée de jeu. "Quand je vois la place que j'ai dans votre enfance, vous êtes ma plus belle récompense. Je suis touchée par le lien si fort qui nous unit. On a partagé tellement de souvenirs et on en a encore plein d'autres à écrire."
Et de conclure sur la phrase qui porte le nom de sa tournée : "C'est si bon de se retrouver".
L'icône absolue de toute une génération a prouvé que la magie opérait toujours, faisant fi des années qui passent du haut de ses 72 ans. Entre nostalgie et émotion, Dorothée -accompagnée de danseurs et de ses musiciens (dont les ex-musclés Bernard Minet et Rémy Sarrazin)- a mis tout le monde d'accord en déposant sa valise (et ses chaussettes rouge et jaune à petit pois) dans la capitale.
De son medley "Hou la menteuse"/"Rox et Roucky"/"Les petits ewoks/Vive les vacances et l'inévitable "Les schtroumpfs sur les terres natales de petits bonshommes bleus, la souriante chanteuse a transformé la salle en une véritable machine à remonter le temps. Son public, mélange touchant de "grands enfants" entre 40 et 60 ans mais aussi de nouvelles générations curieuses, était même debout durant presque toute la durée des deux heures de concert. Mention spéciale à la douceur acoustique d'un émouvant Nicolas et Marjolaine, au tendre "Maman" ou de l'emblématique "Allô allô Monsieur l'ordinateur" qui ont clôturé la première partie de son show.
La seconde partie aura ensuite été aussi une suite de tubes intergénérationnels provoquant même quelques larmes parmi l'assemblée. "Je suis tellement heureux de vivre ce moment," peut-on entendre de fans, très émus de la revoir sur scène. Passant de "Chagrin d'amour" à son époque américaine (Nashville Tennessee/Petit vaurien) ou rock'n'roll tonitruante (le public s'est lâché sur Toutes les guitares du rock'n'roll et Dorothée rock). Sans oublier un final explosif : le show s'est clôturé sur l'incontournable "Tremblement de terre", repris en chœur par cinq mille voix survoltées.
Après son rappel sur deux titres pour remercier ses fans et leur faire une déclaration d'amour ("Mon plus beau cadeau, c'est vous"/"Folle de vous"), Dorothée a ensuite eu droit à une standing ovation de plus de 15 minutes. Elle a profité de ce moment pour récolter tous les cadeaux reçus de fans : des cartes, des livres, des petits mots et surtout un nombre incalculable de bouquets de fleurs. "Un concert que je me souviendrai toute ma vie !", entend-on à la sortie de l'ING Arena, de fans nostalgiques du Club Do et qui avaient encore les yeux mouillés d'émotion et remplis d'étoiles de leur enfance.
Bref, avec sa mise en scène sobre mais efficace (comme cet album photos nostalgique -Carlos, Hélène, etc.- de ses années folles projeté sur grand écran lors de son "J'ai dans mes souvenirs") et ses musiciens en live qui redonnent vie à ses tubes, Dorothée a réussi son pari 33 ans après avoir quitté la scène brutalement.
Pierre-Yves Paque




