Articles - 1984 - Les Schtroumpfs

Dorothée devient la maîtresse des Schtroumpfs

Le parisien – 18  février 1983

Dorothée est une ravissante jeune fille de 21 ans, au visage encadré d’une chevelure auburn et éclairé par deux grands yeux marron. Complice de Blablatus, la marionnette bien connue, elle anime, chaque mercredi, à partir de 16h20, les émissions destinées à la jeunesse. Son rôle ? Faire les enchaînements des films qui sont projetés, aider le docteur Klein, vétérinaire de la SPA, à présenter les animaux à adopter, à traiter d’un problème qui leur est tout particulier.

Mais, qui est Dorothée ? Quelles sont ses aspirations ? Comment organise-t-elle son emploi du temps ? Eh bien, parallèlement à ses activités au sein de la télévision, elle prépare une licence d’anglais et se rend à l’Université tous les lundi et vendredi après-midi. Elle suit également des cours de claquettes et a la ferme intention d’apprendre à jouer la comédie.

Le mercredi matin, elle met au point son émission au Studio 108 de la Maison de l’ORTF et puis c’est le direct. Elle, qui n’a pas éprouvé le moindre trac lors de la première présentation, est maintenant anxieuse. Elle a acquis un tel souci de perfection qu’elle craint toujours de décevoir son jeune public. Et celui-ci ne cesse de lui prodiguer sa très grande satisfaction : en sont témoins les centaines de lettres qu’elle a reçues depuis septembre dernier, les merveilleux dessins et les histoires que les enfants lui ont adressés. La télévision exerce une véritable fascination sur Dorothée. Car elle implique un travail d’équipe, elle baigne dans une très agréable ambiance, faite de décontraction, de gaieté, d’amicale complicité. " Une fois que l’on a connu ce métier, m’a-t-elle dit, l’on ne peut plus s’en passer. " C’est pourquoi Dorothée ne souhait qu’y demeurer. Travailleuse acharnée, elle a acquis, en quelques mois, la très grande disponibilité d’esprit, le sang-froid nécessaires à son métier.

Lorsque l’on est doué de tant de qualités, que l’on possède une telle foi en ce que l’on fait, le succès se doit d’être au bout de la route. Alors, bonne chance, Dorothée.


Dorothée au pays des Schtroumpfs

Télé 7 jours – 1984

Heureux qui comme les gagnants de notre grand concours « Télé 7 jours » ont fait un beau voyage au pays des Schtroumpfs. Ils étaient huit à s’être embarqués dans l’avion en compagnie de Dorothée, animatrice de « Récré A2 » et ambassadrice, sur notre Terre, des petits hommes bleus. Les deux lycéens à avoir bien répondu à nos questions en mars et avril dernier, avec chacun trois invités de leur choix. Jean-Bernard Dambier était accompagné de sa mère Liliane, de son père Gérard et de sa sœur Marie-Christine. Quand à Jean-François d’Almeida,  il était entouré de sa sœur Patricia Schmitz, et son neveu Jérôme. Dorothée était aussi en famille puisqu’elle avait demandé à Jacqueline, sa mère, de participer au voyage. Ensemble, ils ont visité Washington avant d’aller au parc d’attraction King’s Dominion, près de Richmond en Virginie où les attendaient des Schtroumpfs géants, en l’occurrence le schtroumpf farceur et la Schtroumpfette qui en toute simplicité, se produisent là-bas sur scène… Nos gagnants se sont baladés longtemps dans ce parc d’attractions féeriques. Puis, ils ont dévoré hamburgers et sodas, Amérique oblige, et ont dormi à l’hôtel Hyatt de Richmond où Dorothée leur a dédicacé ses disques. Après une semaine de fête, revenus en France, ils n’ont qu’il désir : que « Télé 7 Jours » organise de nouveaux concours avec de si beaux voyages à gagner et désormais ils considèrent tous Dorothée comme une amie. Mais pour elle, les voyages n’étaient pas terminés. Dorothée s’en en effet rendue en Californie, au Mexique, en Argentine, et elle n’a pas quitté le petit écran de tout l’été : cette cigale qui sait être fourmi avait enregistré, à l’avance, toutes les séquences de « Récré A2 »


Carnet bleu chez les Schtroumpfs

Le Parisien – 9 mars 1984

JE suis heureux de vous faire part de la naissance du bébé schtroumpf. Ses papas, Peyo (le créateur de ses personnages) et Yvan Delporte (le coscénariste) se portent bien et ont d'ores et déjà prévu la première apparition publique en barboteuse, hochet à la main, de leur dernier-né, à la fin de l'année, sous forme d'un album (dont vous découvrez une première esquisse). « Nous en avons eu l'idée voilà plus d'un an, explique Peyo, curieusement au moment même où Uderzo imaginait le fils d'Astérix. C'est vraiment un hasard ! Nous nous sommes tellement peu consultés qu'Albert n'est pas encore au courant de notre projet. »
Quant à l'origine de ce bébé (qui nous vaut non pas un carnet rose, mais bleu, si l'on s'en réfère à la couleur des personnages), elle demeure très mystérieuse. "La Schtroumpfette" n'est pas sa mère, explique Peyo, c'est une cigogne qui a déposé ce rejeton dans le village à la suite d'une erreur de « là-haut ». Bien entendu, bébé se trouvera adopté par l'ensemble des autres Schtroumpfs qui le nourriront au lait de Salsepareille et se trouveront remerciés par de tendres "areuschtroumpfs".
Un personnage amené à revenir régulièrement dans les histoires, ainsi qu'au fil des dessins animés tournés aux Etats-Unis. Une série dont le succès dans le monde entier ne se dément pas, bien au contraire. En France, outre leur triomphe dans « Récré A2 », « ces petits joyeux » vont, dès le 28 mars, envahir les salles de cinéma sous forme d'un long métrage de 90 minutes intitulé « V'là les Schtroumpfs ».
Tourné aux Etats-Unis, ce film est constitué d'une série d'histoires de Schtroumpfs dont les enchaînements sont assurés par le grand Schtroumpf lui-même. Dorothée en a enregistré le générique « Schtroumpf la-la », un refrain qui ne figurera sans doute jamais au programme des maternelles, mais qu'à mon avis, on n'a pas fini d'entendre dans les cours de récréation.

Jacques Pessis


V’la les Schtroumpfs

Le parisien – 29 mars 1984

Bonheur total pour quelques enfants de Paris qui ont pu passer un moment avec leur « schtroumpfeuse » préférée, Dorothée, et quelques-unes de leurs idoles à leur peau bleue.

D’abord seconds rôles (ils n’étaient que les farfadets de l’environnement de Johan et Pirlouit), les Schtroumpfs sont aujourd’hui des stars mondiales qui, après la B.D. et les rayons de jouets « schtroumpfent » leurs lauriers sur les écrans de cinéma et de télévision


Les pâtés à la Schtroumpf par Dorothée

Télé Z - 26 février 1984

Vous la voyez tous les mercredis après-midi dans Récré A2, mais savez-vous qu'après l'émission, Dorothée n'a qu'une idée en tête, préparer de bons petits plats? Voici le secret d'une de ses recettes favorites, les pâtés à la Schtroumpf.
Pour 6 pâtés:
- 1 bloc de pâte brisée surgelé
- 100 grammes de chair de porc
hachée
- 100 grammes de bifteck haché
- 200 grammes de jambon haché
- 2 oignons hachés
- 3 œufs entiers + un jaune d'œuf
- sel, poivre, muscade
Dans une poêle faire revenir les oignons dans un peu d'huile; lorsqu'ils ont bien fondu, ajoutez la viande de porc et la viande de bœuf. Quand c'est cuit, retirez du feu et ajoutez les œufs battus, le jambon, le sel, le poivre et la muscade, bien mélanger le tout. Aplatir au rouleau la pâte décongelée et y découper des carrés ; farcissez ceux-ci, donnez-leur une forme oblongue et badigeonnez-les de jaune d'oeuf; enfourner à four chaud pendant 40 minutes. Servez chaud.


Dorothée est la reine des Schtroumpfs

Ici Paris – 4 avril 1984

Autour d'un « schtroumpf » géant, la chanteuse Dorothée et Peyo, le créateur des lutins bleus coiffés de blanc.

«V'la Les Schtroumpfs » ! Eh oui, depuis la semaine dernière, les petits lutins bleus coiffés d'un bonnet blanc ont envahi nos écrans... Imaginés par le dessinateur Peyo, ces charmantes petites créatures, hautes comme trois pommes, doivent leurs débuts cinématographiques aux studios hollywoodiens Hanna-Barbera.

Pour la plus grande joie des amoureux de la « B.D. » et des amateurs de dessins animés, les Schtroumpfs nous proposent de nouvelles aventures sous le feu des caméras notamment avec leur dernier personnage « Baby Smurf » : un adorable caneton. Bien entendu, c'est la charmante Dorothée qui est la reine de tout ce petit monde. De sa voix suave et juvénile, elle interprète la chanson du film, « Schtroumpfs la la » ! Et son nouvel album 33 tours est bien parti pour faire un malheur !
IL FAUT SAVOIR A CE SUJET QUE L'ANIMATRICE DE « RECRE A2 » VEND PLUS DE DISQUES QUE LE ROI JOHNNY HALLYDAY LUI-MEME. POUR ETRE PRECIS, PLUS DE QUATRE MILLIONS, SELON SON PRODUCTEUR ?
Dorothée est vraiment devenue l'idole numéro un des jeunes enfants. Sa tournée d'été avec Radio Monte Carlo a été un fantastique succès populaire comme son plus récent spectacle de « La forêt enchantée » au Champ-de-Mars, à Paris. Ce divertissement pour « les petits » a été applaudi par cent cinquante mille « culottes courtes » enthousiastes !
Dorothée qui a fêté ses trente ans le 14 juillet dernier – tout un symbole - doit sa réussite à Jacqueline Joubert, la directrice des programmes de la jeunesse sur la seconde chaîne.
« C'est Jacqueline, dit-elle, qui m'a donné ma chance. »
Adoptée par un immense public, la chanteuse femme-enfant pense renouer avec le cinéma.
« J'ai un projet, m'a-t-elle confié, il devrait d'ailleurs se concrétiser très prochainement et j'en suis vraiment heureuse, même si je ne puis vous en dire plus! »
La vedette de « Pile ou face », la partenaire de Michel Serrault, a, c'est évident, un pouvoir de séduction qui, s'il ravit les petits, ne laisse pas les grands indifférents !


Yves MARECHAL


Il est né le bébé Schtroumpf

Spécial Paris – Télé 7 jours – 1984

C'est le plus petit des Schtroumpfs, le petit dernier, qui naît dans l'avent de Noël sur les écrans des cinémas. Une cigogne l'a déposé dans un panier sur le pas de la porte d'une maison, en forme de champignon, du village des Schtroumpfs, une nuit bien sûr où la lune était bleue comme les petits farfadets de Peyo, leur père. Les lutins bleus sont apparus il y a un quart de siècle, en Belgique, et avant de partir à la conquête du monde - ce qui est chose faite – il leur a fallu acquérir leur indépendance, trouver leur langage. Ils étaient, au départ, de petites créatures sylvestres, issues des légendes hollandaises qui peuplaient une des premières bandes dessinées de Peyo Johan et Pirlouit, deux jeunes pages du Moyen Age. En 1958, ils apparaissent en album dans « La Flûte à six Schtroumpfs », autour de Johan pour meubler le paysage. Mais, l'année suivante, on n'a plus d'yeux que pour eux, « les petits hommes bleus ». Ils vont désormais vivre seuls leur aventure en dialoguant « schtroumpf ».
Le jeu a commencé un jour sur une plage où Peyo pique-niquait avec son copain Franquin. Très relax, et sans y prendre garde, il lui a demandé « Passe-moi le schtroumpf ». Il s'agissait du sel. Franquin a répondu : « Je te le schtroumpfe ». Une nouvelle langue était née. A l'échelle mondiale. Accessible aux enfants comme aux grands.
Et les petits personnages se sont matérialisés en objets divers. On en trouve aujourd'hui au fin fond du Mexique, aux Indes, au Japon, en Israël. Il s'en vend près de deux millions par an en France. Leur nombre total dépasse celui de la population du monde entier et ils sont l'objet de contrefaçons comme les montres Cartier. A la suite d'une enquête, l'année dernière, on a arrêté un camion qui transportait 200 000 « faux Schtroumpfs » dont la teneur en plomb dépassait la norme de sécurité. Car les Schtroumpfs ont été fabriqués à partir d'une composition spécifique de plastique, inoffensive, dont la consistance et la couleur ne changent pas. Même s'ils sont exposés aux longs séjours dans les cartables, aux intempéries des récréations et à la succion des bébés. Mais, ils ne peuvent être peints
qu'à la main. Et comme la main-d'œuvre est chère, ils vont se faire colorer en Tunisie et au Portugal. Si bien que la compagnie aérienne Lufthansa a, pour passagers, plus de Schtroumpfs que de touristes et d'hommes d'affaires. Il est vrai que, si petits, ils voyagent en cale. Ils ne se sont répandus vraiment sur la terre entière qu'il y a cinq ans, et Peyo qui est un puriste - l'argent, il s'en moque – a décidé de les protéger. II exige de voir tout ce qui se fabrique à leur image et donne son « imprimatur ».
Cinquante-deux pays l'appellent tous les jours. Il a dans sa cave, à Bruxelles, près de 3 000 « produits » Schtroumpfs contrôlés. Il surveille leur bleu. Même pour une affiche publicitaire, il faut un accord avec sa signature pour la couleur des petits nains. Mais il est resté l'artisan. Chaque fois qu'il fait une signature pour ses fans, il ajoute, à chaque dédicace, un dessin, même si ça lui prend un quart d'heure. Comme à l'origine, il tient à une chose primordiale : les Schtroumpfs n'auront jamais que quatre doigts, ils n'ont pas d'index. Parce que c'est entre le pouce et l'index qu'on compte les billets de banque et il veut que ses personnages ne puissent jamais le faire. C'est une des raisons de leur succès auprès des enfants, pense-t-il. Une autre étant qu'ils n'ont jamais remplacé leurs maisons champignons par des tours avec des antennes de télévision.
Peyo habite toujours à Bruxelles, la maison de ses débuts où il travaille quatorze heures par jour. Son succès est immense. Aux États-Unis se sont ouverts six Smurflands (Smurf est la traduction de Schtroumpfs en américain), dont un à Washington qui reçoit chaque jour 2000 visiteurs. L'eau des rivières y est bleue comme les glaces qui coulent sur les bavoirs des bébés. On parle de plus de six milliards de dollars de chiffres d'affaires !

« Quant au « Smurf » - le style musical - qui est né avec des danseurs arborant un bonnet analogue à celui des « Schtroumpfs », il a dû changer de nom sur les pochettes de disques. Les droits à payer étaient trop élevés. Les Schtroumpfs sont devenus, en France comme dans le reste du monde, le numéro un des enfants. Avec les extraits des dessins animés américains reconvertis en trente-cinq millimètres, on a fait le premier film de cinéma, « V’là les Schtroumpfs » qui est sorti à Pâques. Il a enregistré plus d'un million et demi d'entrées dans la semaine qui a suivi sa sortie. Il a fallu fournir plus de cent copies du film alors que « Goldorak », « Maya l'abeille », « Lucky Luke » et même Astérix » ont été des échecs. Pour « Le Bébé Schtroumpf », réalisé, lui, directement pour le cinéma en long métrage, et qui va sortir dans cent quatre-vingts salles des pays francophones, avant sa diffusion aux États-Unis, on prévoit plus de deux millions d'entrées.


Paulette DURIEUX


Les baby-clips de Dorothée
En première partie du « Bébé Schtroumpf », seront projetés « les premiers Baby-clips » dont la vedette est, bien sûr, Dorothée. C'est elle qui a enregistré la chanson du générique des Schtroumpfs pour « Récré A2 » et elle est devenue l'idole des jeunes. Pour ces clips pour enfants, elle a choisi trois chansons de son nouvel album : « C'est dur de travailler », qu'elle illustre fort bien en y interprétant onze rôles ; « Le Bon Dieu », avec les Enfants de Bondy qui content la création du monde; et « Qu'il est bête » avec son vieux complice du mercredi  Jacky.


Les Schtroumpfs et leur marraine Dorothée vous souhaitent un joyeux Noël

Bonne Soirée – 1984

Dorothée, qui accompagna les premiers pas des Schtroumpfs vers le succès, à tel point que Peyo la nomma leur marraine se devait d'être présente pour leur nouvelle aventure, ce fameux « bébé » que tous attendent.
« Je ne participe évidemment pas au film, mais j'ai tenu à réserver une surprise aux enfants dans le générique. Je ne vous en dirai pas plus! Par contre on verra, en première partie, trois clips de mes dernières chansons : « C'est de travailler », où je tiens douze rôles, « Le bon Dieu », qui a été tourné dans une école, et « Qu'il est bête ! », où je retrouve Jacky, mon complice habituel de « Récré A 2 », dans une vieille voiture. Ce sont de vrais petits films, avec un scénario et un découpage adapté à chaque chanson. »
Ces clips passeront par la suite à la télévision, et l'on entendra aussi les autres chansons du nouvel album de Dorothée (A.B. Productions) qui, comme les précédents, ne comporte pas de titre. « C'est vrai, j'ai surtout travaillé pour la télévision cette année. C'est la première année que je ne fais pas de spectacle. J'ai très envie d'en réaliser un l'été prochain et j'aimerais le montrer à Paris à Noël 1985. »
Dorothée a aussi d'autres projets : son retour au cinéma est acquis. Mais elle est encore très discrète à ce sujet : On écrit un film pour moi. Mais je ne veux pas encore en parler. Deux choses sont sûres cependant : je ne chanterai pas. J’adore les comédies musicales. Mais c'est ce que je fais sur scène. Et ce sera un film d'aventures. Un vrai !»
En attendant, les enfants verront Dorothée plus fréquemment que d'habitude en cette fin d’année : elle sera l'invitée d'un Champs-Elysées Spécial le 31 décembre, et, à partir du 20 décembre, Récré A 2 verra sa formule modifiée chaque jour : « Pendant les fêtes, l'émission quotidienne durera une heure. J'y animerai une sorte de feuilleton intitulé " Si Dorothée m'était contée...". J'irai ainsi retrouver mes grands-mères à travers l'histoire depuis les temps préhistoriques. Mais ce sera une histoire de France humoristique ! »
Malgré tout, les Schtroumpfs lui sont toujours de proches amis : l'été dernier, elle est allée retrouver les « Smurfs » aux Etats-Unis. Car tel est le nom qu'on leur donne outre-Atlantique, avant que ce ne devienne celui d'une danse. Il y a là-bas cinq "smurfland", qui sont de véritables parcs d'attractions, avec les adorables maisons-champignons et des scènes de spectacles : les enfants chantent et dansent avec eux. Tout est bleu : les glaces, les boissons, les barbes à papa. Vous imaginez l'état des enfants lorsqu'ils s'en vont ! Et de leurs parents également : car il y a autant d'adultes que d'enfants qui viennent jouer dans ces parcs.


Bébé Schtroumpf deviendra grand…

Ici Paris – 6 décembre 1984

Qui ne connaît les « Schtroumpfs », ces petits lutins bleus qui, sous la houlette bonhomme de leur grand chef barbu en passant par les insupportables personnages que sont le « grognon » ou le « sentencieux à lunettes », font la joie des enfants _ et, il faut l’avouer, de leurs parents ?

Oui, le monde entier est envahi par les « Schtroumpfs » ! Chacun connaît leurs démêlés avec l’affreux sorcier Gargamel. Et nul n’ignore leur profond amour pour l’unique femme de la communauté, l’adorable « schtroumpfette »…

Mais, si ces merveilleux personnages sont passés à la postérité, il n’en est pas encore de même de leur créateur, leur « papa », le dessinateur belge Pierre Culliford, alias Peyo. Consciente de cette lacune, Dorothée _ une autre idole des petits ! _ a décidé d’y remédier. Et, pour les fêtes, comme elle est invitée d’honneur d’antenne 2 à « L’académie des 9 » de Jean Pierre Foucault, la séduisante et acidulée animatrice de « Récré A2 », du 24 au 28 décembre, se présentera sur le plateau avec Peyo.

A cette occasion, Dorothée élargira sa famille… et nous fera faire la connaissance de son dernier-né. Plus exactement, celui de Pierre Culliford : un bébé Schtroumpf ! Eh oui, allez donc savoir comment la fameuse tribu a engendré… Il s’agit en vérité du nouveau dessin animé réalisé par l’équipe de Peyo qui sortira sur le grand écran dès le 12 décembre.

En plus de cet évenement, les téléspectateurs auront droit à trois « vidéos-clips » de Dorothée. Il est vrai qu’en plus de ses prestations sur nos « étranges lucarnes », Dorothée mène de front une superbe carrière de chanteuse. C’est ainsi que ses admirateurs pourront la voir et l’entendre interpréter « Qu’il est bête », « Le bon dieu » et « C’est dur de travailler ». Trois chansons, trois succès !

La maman spirituelle du bébé Schtroumpf a plus d’un tour dans son sac à malice !