Articles - 1985 - Musée Grévin
- Dorothée pose pour Grévin
- Dorothée au musée Grévin
- Dorothée entre au musée Grévin
- Le musée Grévin fait peau neuve
- Musée Grévin : la valse des têtes
- Dorothée entre au musée Grévin
- Dorothée entre au musée Grévin
- Dorothée, poupée de cire
- Quatre doigts volés à la statue de Dorothée
- Dorothée se fait des cheveux...
- Maigre copie
- Brèves (12 articles)
Dorothée pose pour Grévin

France-Soir – 14 février 1985
Dorothée rejoint Christine Ockrent, Philippe Bouvard et autres vedettes de la télévision dans l'immense galerie de cire du musée Grévin. L'animatrice d'Antenne 2, idole des enfants, a fait preuve d'une patience admirable au cours des longues séances de pose. Elle ne s'est pas départie de son sourire. Le résultat semble la satisfaire. Elle n'a qu'une hâte : que le sculpteur ajoute des cheveux à son joli visage. Ce qui ne saurait tarder.
(Photo Interpress)
Dorothée au musée Grévin

Girls – 28 février 1985
DOROTHEE, l'adorable présentatrice d'Antenne 2, l'une des chanteuses les plus aimées des enfants, fera très prochainement son entrée au Musée Grévin. Elle pose pour l'instant pour Eric Boursier de Saint-Clair, le sculpteur du musée chargé de réaliser sa statue de cire. C'est visiblement tout à fait ravie que Dorothée s'apprête à passer à la postérité !
Dorothée entre au musée Grévin

Nice matin – 14 février 1985
Dorothée, 30 ans, la charmante animatrice de l'émission enfantine du mercredi « Récré A2 », fait son entrée parmi les vedettes de cire du musée Grévin. Elle y rejoint les stars des grands et des petits écrans, du show-biz, de la politique. L'animatrice présentait hier précisément une émission sur le thème « Dorothée impératrice », un titre choisi peut-être en relation avec son intronisation au musée Grévin.
L'idole des très jeunes, dont le charme ne laisse pas non plus insensibles les papas de ses téléspectateurs, a posé avec beaucoup de patience et de docilité pour le sculpteur du musée.
Elle ne semblait pas du tout inquiète quant aux résultats, contrairement à la plupart des modèles illustres de l'artiste qui vivent ses séances, paraît-il, dans une véritable angoisse, un « stress » qui s'accentue généralement lorsque l'image de cire se rapproche de la redoutable réalité.
Dorothée, pourtant, aurait eu de quoi s'inquiéter au vu de l'ébauche ci-dessus. Mais comme toujours ou presque, le résultat final fut très satisfaisant.
Le musée Grévin fait peau neuve

L’union – 15 février 1985
Paris Nomandie – 15 février 1985
Yannick Noah s'en va, Miou- Miou va le suivre. Ils laissent la place à la championne de judo Brigitte Deydié et à Michel Platini, le footballeur aux jambes d’or : baromètre de l'actualité, le musée Grévin change sans cesse ses têtes, la cire et sans pitié. Dorothée, elle est en préparation.
Au sous-sol, l'histoire de France reste immuable, en revanche le monde du théâtre est détrôné par celui du cinéma. Rien n'est définitif, tous les deux mois une nouvelle tête apparaît, plébiscité par le public. Après dix ans d'absence, le général de Gaulle vient de retrouver sa place au « panthéon » des hommes politiques. Quatre personnes décident en cœur de ces changements : leurs préférences vont à ceux qui font la une des quotidiens. Leurs choix contentent souvent tout le monde : Dorothée pour les habitués du mercredi ou Haroun Tazieff et ses volcans pour les inconditionnels de la nature. Mais les impératifs de l'actualité sont parfois difficiles à suivre. Si Pierre Mauroy a été remplacé par Laurent Fabius, en revanche Andropov est toujours présent.
Peu de personnalités refusent les honneurs du musée Grévin. Yves Montand a résisté quelques mois mais a fini par céder, par contre Jean-Edern Hallier, en manque de popularité, harcèle depuis un an la conseillère artistique. En vain : on ne demande pas sa statue de cire, comme la Légion d'honneur, il faut la mériter. Certains, non contents d'avoir été choisis demandent encore rémunération, le manager de Platini a mis à prix la tête du joueur de football. Le musée Grévin est une petite société anonyme entièrement privée qui emploie une cinquantaine de personnes, en majorité des gardes. A l'atelier, le personnel se prête aux caprices des élus, le sculpteur a dû se déplacer pour les séances de pose de Laurent Fabius et Haroun Tazieff et a ensuite travaillé d'après document photographique.
Une fois que la tête a été sculptée dans la terre glaise, que les empreintes des pieds et des mains sont prêtes, l'ensemble est remis au mouleur qui fond le tout en cire d'après une technique centenaire. En cas d'oubli, les empreintes des pieds de la secrétaire feront l'affaire, par contre les mains sont soigneusement moulées dans un gant de silastène.
Les finances limitent l'imagination du sculpteur : au prix actuel d'une véritable prothèse dentaire, tout le monde n'a pas droit au sourire. Christine Ockrent a perdu son sourire de présentatrice, Ronald Reagan a, lui, gardé son sourire de prestige. Tout comme les dents, les yeux sont des prothèses.
La tête passe ensuite aux maquilleuses qui, après avoir implanté de vrais cheveux un à un (une journée à une semaine de travail), la maquillent avec de la peinture à l'huile. Le corps est moulé d'après les mensurations du modèle et habillé par les costumiers du musée. Il y a des exceptions, Christine Ockrent et Marie-Christine Barrault se sont vu offrir un tailleur par leurs couturiers respectifs, J.-L. Scherrer et Per Spook. Tous frais compris, un mannequin revient à 50.000 F.
En 1984, Jacques Chancel, Pierre Mauroy et Jacques Laffite ont dû céder leur place. Quelles seront les nouvelles têtes à tomber sous le couperet dans les mois à venir ?
Musée Grévin : la valse des têtes

Le Figaro – 12 février 1985
Il est prêt. « II », c'est un superbe Platini de cire, en culottes courtes. Souriant. Musclé. Presque plus vrai que nature. Il doit s'installer prochainement avec les vedettes du moment, dans la grande galerie du musée Grévin. Sur ses pas viendront Brigitte Deydier, la championne du monde de judo ; Dorothée, de l'émission Récré A 2, Haroun Tazieff...
PAR GENEVIÈVE GAILLET
« Nous allons d'ici à deux ans façonner dans nos ateliers plus de cent personnages, précise Claude Tilleard, directeur général du musée. Quinze pour Grévin, quarante-huit pour Monastir, où ouvrira, fin 1986, un musée de cire dont nous fournirons les pensionnaires et une quarantaine d'acteurs connus pour une Histoire du cinéma, qui se prépare... » Pour bien se convaincre de la réalité éphémère de la célébrité, rien ne vaut la visite de ce musée de quatre cents personnages. « Une tête chasse l'autre, constate philosophiquement le jeune sculpteur du musée, Eric de Saint-Chaffray, rencontré dans son atelier en train de fignoler le modelage d'une nouvelle recrue. Fabius a remplacé Mauroy et Christine Ockrent, Chancel... Ceux qui ont perdu la cote ou la vie se retrouvent inexorablement au placard... »
Vanité des vanités. Mises au rancart sans hiérarchie, mais soigneusement étiquetées, les têtes de Brejnev, Messmer, Guichard, Henri Comte de Paris, Nixon, Cocteau, Jean Marais, Charles Trenet, Darmon, Borg, Elkabbach, Jacques Martin... Ex-pensionnaire de Grévin, Mme Thatcher a été reconvertie en soubrette de Balzac, dans ce très beau musée de cire, ouvert l'an dernier à Tours, l'Historial. Dans son livre Le Monde fantastique du musée Grévin, Robert Baschet rappelle que la tête d'Edouard Herriot, jetée dans l'eau bouillante, servit à fixer dans la cire les traits de son successeur, Joseph Paul-Boncour.
Seul le général de Gaulle - et cela, à la demande du public - continue à franchir allégrement les décennies à l'entrée du musée où il accueille les visiteurs.
Les artisans de Grévin ? Un sculpteur, deux mouleurs, deux costumiers, trois maquilleuses... Une talentueuse équipe bien soudée qui officie en coulisse pour recréer ces personnages si vivants, qu'on a envie de les saluer en passant. « Il arrive que des particuliers passent commande, raconte Régis Thomas, P.-D.G. du musée et petit-fils de Gabriel Thomas, le financier qui fit Grévin. Ainsi, la femme du géant Atlas, cabaretier belge, nous demanda, touchante preuve d'amour conjugal, de réaliser l'effigie de son défunt mari, qu'elle voulait placer à l'entrée du restaurant Comme il mesurait 2,50 m, il nous posa quelques problèmes. Quant à Claude-Bernard Haim, propriétaire d'une galerie de tableaux, il désirait son double de cire pour recevoir les importuns... A sa place. »
Cette institution. Plus que centenaire, fondée par Alfred Grévin, dessinateur humoristique, et Arthur Meyer, créateur du journal Le Gaulois, a battu en 1984 son record absolu d’affluence : six cent cinquante mille visiteurs. Son petit théâtre 1900, classé monument historique depuis 1964, s'anime chaque jour avec des concerts, opéras bouffe, opéras de poche : Yves Lecoq doit y apparaître à partir du 26 février. Preuve de vitalité : les « ex-tensions » de Tours, de Lourdes (deux cent vingt mille entrées par an), et du Forum des Halles (cent soixante mille entrées), ainsi que les « pourparlers en cours », avec la Suisse, l'Allemagne et la Belgique. Conservatoire de l'histoire et de nos souvenirs d'enfance, le musée Grévin a réussi ce tour de force: innover sans cesse tout en maintenant son caractère.
G. G.
Dorothée entre au musée Grévin
Télé 7 Jours - 2 mars 1985
Et de six pour A2. Après Philippe bouvard, Alain Decaux, Michel Drucker, Christine Ockrent et Bernard Pivot, c'est au tour de Dorothée d'entrer au musée Grévin. "Enfin, dit l'animatrice de "Récré A2", j'y entrerai officiellement pour les fêtes de Pâques, si la statue est finie..." Dorothée n'en est encore qu'aux premières séances de pose et Eric modèle son visage avec de la glaise : "Ensuite, explique t-il, j'en fais un moulage de plâtre qui permet de mouler la cire." "Ma statue, précise Dorothée, aura mes vraies mensurations. Ainsi, pour la taille, 1.62 et pour mes chaussures, pointure 37" Ce que l'on ignore, en effet, c'est qu'avant que le sculpteur rentre en scène, on prend les mesures de chaque pensionnaire du musée et qu'on arrive, en tout, à quarante cas de figures, du tour de hanches (86 cm pour Dorothée) au tour de poignet (14 cm) en passant par le tour de poitrine ( 79 cm). Emue, Dorothée, d'entrer dans ce musée, où l'on rencontre au détour des salles le regard de cire du président Ronald Reagan, du général De Gaulle, de Napoléon ou de Julio Iglésias? "Ca me fait tout drôle... Quand j'étais petite fille je venais ici avec mes parents et ma grand-mère. si on m'avait dit que je me retrouverais là!" En attendant d'être bien moulée, Dorothée est à l'affiche des cinémas avec "L'aventure des Ewoks", un film écrit et produit par Georges Lucas. Les Ewoks sont ces adorables petits personnages apparus dans "le retour du Jedi", le troisième volet de "La guerre des étoiles". "C'est Georges Lucas qui, après avoir entendu ma voix, m'a demandé d'être la marraine française des Ewoks". Je suis donc la narratrice de la version française du film et j'ai enregistré un 45 tours avec deux chansons : "Les petits Ewoks" et "Nos amis les Ewoks". En première partie du film, Dorothée chante dans un vidéo clip. "L'idéal serait que mon effigie du Musée Grévin puisse chanter pour les enfants", ajoute Dorothée... Peut être, mais souhaitons, en tout cas, qu'une fois réalisé, son visage de cire soit plus réussi que ceux de sa consoeur et ses confrères d'A2 que nous avons déjà présentés dans "Télé 7 jours".
Dorothée entre au musée Grévin
Le journal de Mickey - 1985
Vous connaissez tous le célèbre musée Grévin où des personnages de cire plus vrais que nature - si vrais qu'on s'attend à tout moment à les voir parler - vous fixent longuement de leurs yeux de verre. Mais vous ne vous imaginez certainement pas figurant vous-même au musée, transformé en sculpture que l'on vient admirer du monde entier ? C'est pourtant ce qui vient d'arriver à Dorothée, ravie de cet honneur inattendu et encore tout étonnée d'entrer ainsi dans l'Histoire ! Avec Dorothée, nous avons suivi, étape par étape, dans les coulisses du musée, la réalisation de cette statue souriante qui vous attend depuis la fin du mois de mars au musée Grévin.
Certaines personnes n'ont pas la patience de poser pour le sculpteur : c'est bien long de passer deux heures assis sur un tabouret sans bouger ! Alors, elles envoient leur photo. Ce n'est pas le cas de Dorothée qui s'est beaucoup intéressée à l'élaboration de sa sculpture qui lui ressemble trait pour trait. Elle n'a pas hésité à passer plus de dix heures dans l'atelier du sculpteur Eric.
Lorsqu'elle arrive au musée, le costumier commence par prendre ses mesures, son tour de taille, la longueur de ses bras, mais aussi l'écartement de ses yeux, l'espace entre son nez et sa bouche...
Puis Eric, le sculpteur, forme le visage de Dorothée, en sculptant de la terre glaise toujours humide. Eric travaille toujours debout, le « visage » de glaise à sa hauteur, pour pouvoir tourner autour, avoir d'autres angles de vue. Lorsque la tête est bien en forme, Eric en fait un moulage : une sorte de coque en plâtre, autour de sa sculpture. Le moule une fois sec, on retire la coque qui reproduit le modèle de la glaise, au détail près, et c'est dans cette coque qu'on vient couler la cire de la tête.
Pendant ce temps, la tête de Dorothée entre en « institut de beauté ». Elle n'a encore ni yeux, ni cheveux, ni sourcils, ni ongles. Le rôle de la maquilleuse-coiffeuse est donc de la rendre vivante. Dorothée et la maquilleuse choisissent dans un vaste tiroir les yeux qui correspondent aux siens.
Elles font ensuite des essais de cheveux. Mais on ne pose pas simplement une perruque. On implante les cheveux un à un, à l'aide d'une petite aiguille dont on a retiré le chas et qui forme une fourche. On procède à cette implantation quand la cire est encore tiède. On lui rajoute alors des cils, des sourcils (faits avec de vrais cheveux). Puis on maquille le visage avec... de la peinture à l'huile, qui résiste à de fréquents lavages.
Pour faire le corps, Eric travaille aussi avec de la terre. Les mains et toutes les parties apparentes seront ensuite réalisées en cire. Tout ce qui sera caché est moulé... en carton.
Pour que Dorothée-statue soit fin prête, il lui faut un costume. Là encore, c'est Dorothée elle-même qui a choisi la tenue d'écuyère qu'elle portait au Gala de l'Union. Elle a même eu la gentillesse de donner ses bottes, pour que la sculpture soit encore plus ressemblante. Les impressions de Dorothée, lorsque son double a été terminé ? Elle était ravie bien sûr, et encore tout étonnée de se voir si ressemblante. Et devant la statue faite à son image, elle est un moment restée sans voix...
Dorothée, poupée de cire
OK – 1er avril 1985
Dorothée a bien failli faire perdre leur flegme à toutes les statues de cire du musée Grévin. En effet, c'est dans ce cadre insolite qu'elle vient de tourner un épisode de Récré A2 avec Jacky, son complice à l'écran. Et croyez-moi, ce ne fut pas triste ! C'était pour Dorothée l'occasion de se familiariser avec ce lieu où, bientôt, elle aura elle-même son effigie aux côtés d'autres personnalités très en vue.
Quatre doigts volés à la statue de Dorothée
Le Figaro - 30 avril 1985
Après avoir apporté l'ultime touche de ressemblance en offrant l'une de ses paires de bottes et en maquillant elle même son double en cire, Dorothée a inauguré hier au Musée Grévin la statue à son effigie. Visiblement émue (mais moins que sa grand-mère), très pressée (parce que deux heures plus tard elle tournait à Deauville Macadam pour FR3), elle a appris que ses premiers visiteurs n'y étaient pas allés de mainmorte. Les sculpteurs ont déjà dû remplacer quatre doigts arrachés et volés par des fans. Placée entre Charles Branson et Isabelle Adjani, la présentatrice de Récré A2 a pour camarade de promotion Michel Platini, arrivé une demi-heure en retard. Battre Platini, quelle performance! L'équipe de Bordeaux au grand complet n'y était pas parvenue...
Dorothée se fait des cheveux...

Le Parisien – 8 février 1985
A trente ans, l'idole des enfants fait son entrée parmi les stars de la cire du musée Grévin. L'animatrice d'Antenne 2 n'a pas trouvé le temps long. Pourtant, les nombreuses séances de pose irritent les personnalités. Quant au résultat, la vedette de Récré A2 se fait des cheveux : elle a hâte qu'on ajoute sa célèbre coiffure à sa petite frimousse.
Maigre copie

1985
DOROTHEE s'était pourtant donné beaucoup de mal, le jour de l'inauguration de son sosie au musée Grévin, pour que la copie ressemble le plus possible à l'original. Elle a mis les mêmes vêtements, pris la même pose. Mais rien n'y fait contre la mauvaise manie d'Eric Bourcier de Saint- Chaffray, le sculpteur de l'endroit, qui ne réussit (si l'on peut dire) ses sujets qu'en les affligeant d'une maigreur cadavérique. La jolie Dorothée n'est certes qu'un poids mouche. Mais à la voir ainsi statufiée, on jurerait que le jour de la pose, elle n'avait rien mangé de plusieurs semaines...
Brèves (12 articles)
Dorothée, l'idole des petits, la star des émissions télévisées du mercredi, fait son entrée au musée Grévin. Son joli crâne a été sculpté par Eric Bouvier de Saint-Chaffray, et Dorothée n'en est pas encore revenue de la ressemblance.
Infos plus (Télé Poche – 2 avril 1985)
Elle n'en revient pas, Dorothée, de voir son double trôner parmi les stars de cire du musée Grévin. Pourtant, cela lui a valu une grande émotion le jour où on lui a dévissé la tête (en cire) pour la maquiller. Si la copie de Dorothée est tout à fait conforme, c'est que l'animatrice de « Récré A2 » a su poser avec une patience d'ange.
Les échos indiscrets de Pail Wermus (Le quotidien – 29 avril 1985)
Dorothée, Brigitte Deydier (la championne du monde de judo) et Michel Platini (qui recevra d'ailleurs cet après-midi la Légion d'honneur des mains du président de la République) ont fait aujourd'hui leur entrée au musée Grévin.
Bien que Christine Ockrent ait quitté Antenne 2, bon prince, Régis Thomas, le PDG du musée Grévin, a décidé tout compte fait de conserver son effigie de cire plutôt que de la renvoyer dans les greniers du musée.
Rendez-vous avec leur double au musée Grévin (Télé 7 jours madame – 13 mai 1985)
« Je reviendrai te voir de temps en temps », c'est par ces mots que Michel Platini « a pris congé » de sa statue en cire exposée depuis la semaine dernière au musée Grévin. Le jour de son inauguration. Dorothée et Brigitte Deyder (championne du monde de judo) étaient là et en avaient profité pour saluer en passant leurs propres statues entrées récemment dans ce musée.
Dorothée, le sourire de Récré A2 (Girls – Avril 1985)
LES AUGUSTES PERSONNAGES qui habitent le Musée Grévin, ont bien failli perdre leur impassibilité de cire... En effet Dorothée est venue accompagnée de deux affreux jojo tourner son Récré A2 que nous verrons prochainement sur le petit écran. Jacky et Cabu cela promet de ne pas être triste ! Dorothée quant à elle, affiche le sourire comblé d'une reine des hits, car chez elle cela devient une habitude ! Son dernier disque "Les petits Ewoks", fait déjà un malheur !
Dorothée au musée (Télé 7 jours madame – 25 février 1985)
Ce n'est pas encore tout à fait cela. Le sculpteur n'en est qu'au tout début du travail de modelage mais dans quelques semaines, la ressemblance (coiffure comprise) devrait être tellement frappante que cette statue de Dorothée se retrouvera au musée Grévin dans la salle réservée aux célébrités du petit écran où elle aura, entre autres, pour voisine une autre star de la télé : Christine Ockrent.
DOROTHEE PREPARE SON ENTREE AU MUSEE GREVIN (OK ! – 25 février 1985)
Dorothée est quelqu'un de pétulant qui ne tient en général pas en place plus de cinq minutes, mais là, posant pour le Musée Grévin, elle est restée sage comme une image tandis que le sculpteur travaillait son visage à la cire. Bientôt, elle aura donc sa place dans ce célèbre musée aux côtés de Philippe Bouvard, Collaro et autres de ses confrères très célèbres de la télévision ou du show-business.
Dorothée au musée (Le télégramme – 19 février 1985)
La télévision continue de ie les beaux jours du rayon "actualités" du Musée Grévin. Après sa collègue d'Antenne 2, Christine Ockrent, c'est au tour de Dorothée de poser, pour voir son visage moulé dans la cire.
(Photo Interpress)
(Télé poche – 4 février 1985)
Dorothée fréquente régulièrement le Musée Grévin où le sculpteur modèle son visage. L'espiègle amie des petits comptera bientôt parmi les nombreux pensionnaires de cette illustre maison. De plus, George Lucas l'a choisie pour être la narratrice française du film « L'aventure des Ewoks » qui sort le 10 février !
Dorothée, poupée de cire (VSD – 7 février 1985)
C'est la consécration pour Dorothée : après Christine Ockrent et Marie-Christine Barrault, c'est au tour de l'idole des enfants d'entrer au musée Grévin. Son personnage en cire sera installé dans quelques semaines dans le célèbre établissement. Entre-temps, la jeune animatrice aura fêté avec tous ses amis ses douze ans de succès télévisé et ses cinq ans de chansons...
Télé Flash (La voix le bocage – 22 janvier 1985 / Le Figaro – 19 janvier 1985)
Dorothée, qui fête ses sept millionièmes disques et ses cinq ans de chansons, entrera au printemps prochain au Musée Grévin. Elle sera ainsi aux côtés de Bernard Pivot, Christine Ockrent et Michel Drucker.
Musée Grévin : demain Platini et Dorothée (BS télé – 9 janvier 1985)
C'est un joli cadeau que vient d'offrir le musée Grévin à Marie-Christine Barrault, Yves Montand et Christine Ockrent : leurs doubles en statues de cire offerts pour les fêtes de fin d'année à l'admiration du pubic. La consécration ? La loi du musée Grévin est cruelle. Qu'un acteur retombe dans l'oubli, et on remise alors son effigie aux oubliettes. Qu'un grand homme ou une femme célèbre meure, et on retire immédiatement la statue, comme ce fut récemment le cas pour Youri Andropov et Indirah Gandhi. Qu'un premier Ministre change et son remplaçant le chasse, mésaventure qui vient d'arriver à Pierre Mauroy au bénéfice de Laurent Fabius ! Actualité et célébrité du moment obligent : les deux prochains nouveaux du musée Grévin s'appellent Platini et Dorothée...
















